Presse écrite

  • Article paru dans le Républcain lorrain du 27 décembre 2016

 

Un monument historique à Audun-le-Tiche

 

Depuis le 1er décembre, Audun-le-Tiche a son monument historique. Près de cinquante ans après leur mise à jour, la nécropole mérovingienne et les vestiges gallo-romains du Bois de butte sont désormais classés.

C’est un patrimoine archéologique unique dans la Région mais encore méconnu du grand public. La nécropole mérovingienne d’Audun-le-Tiche vient d’être inscrite au titre des monuments historiques. « Une excellente nouvelle » pour tous les membres de la Société d’archéologie et d’histoire locale audunoise (Sahla) et une grande première pour la commune, même si l’annonce est passée quasiment inaperçue.

Connus dès les années 1880, les vestiges de la nécropole d’Audun-le-Tiche ont officiellement été mis au jour en 1970. Sous les arbres du lieu-dit du Bois de butte, les archéologues à l’œuvre dans les années 1980 ont découvert plus de 200 tombes et sarcophages contenant des milliers d’objets (armes, bijoux,…) témoins des us et coutumes des civilisations du VIIe siècle.

Aux côtés des sépultures, toutes alignées vers l’Est, le site audunois est d’autant plus exceptionnel qu’il abrite également des vestiges gallo-romains, un fanum (temple) et un puits votif, réutilisés par les Mérovingiens. On trouve aussi sur cette même parcelle d’un peu moins de 3 hectares, le calvaire créé en 1952 et la chapelle Sainte-Barbe.

8 000 ans d’histoire

Préservés depuis quarante ans grâce au travail des bénévoles de la Sahla, ces "trésors" témoins de 8 000 ans d’histoire n’ont pourtant jamais été exposés à leur juste valeur.

Si, parmi les milliers d’objets toujours en attente d’un lieu d’exposition adéquat, une croix pattée - pièce unique mêlant symboles païens et chrétiens - est déjà classée, l’inscription de l’ensemble du site au titre des monuments historiques est une victoire pour l’association.

« C’est une reconnaissance nationale de l’intérêt historique et archéologique du lieu », note Frédéric Pokrandt, trésorier de la Sahla.

Les démarches auprès de la Drac pour obtenir cette inscription ont été engagées par la Sahla dès 2013 avec l’appui d’Aurélie Filippetti, alors ministre de la Culture. Relancée par l’association en 2015, la procédure a, enfin, abouti le 1er décembre dernier.

Par arrêté préfectoral, l’ensemble du site - les tombes, le fanum, les vestiges potentiels encore enfouis dans le sol de la parcelle mais aussi les stations du chemin de croix et la chapelle - est désormais protégé. Reste à permettre l’exposition des pièces à proximité de ce lieu unique. La création d’un nouvel espace archéologique, prévu dans l’ancien temple restauré d’Audun-le-Tiche, devrait enfin le permettre cette valorisation. Le projet est toutefois encore suspendu en attente de subventions.

 

  • Article paru dans le Républicain lorrain du 9 février 2016

 

Audun-le-Tiche
La nouvelle année sera chargée pour la SAHLA

Les membres de la SAHLA attaquent la nouvelle année avec une belle énergie. Ils se réuniront en assemblée le jeudi 24 mars à 20 h.

Les membres du comité de la Société audunoise d’histoire locale et d’archéologie (SAHLA) se sont réunis en toute sérénité pour évoquer dans les grandes lignes la saison à venir et les démarches à entreprendre.

On a bien sûr évoqué le classement de la nécropole qui est en bonne voie et dont le retard est à imputer aux nouvelles dispositions régionales. La remise en état des pièces métalliques par le Laboratoire d’archéologie des métaux de Jarville se poursuit et des demandes de subventions vont être faites dans ce sens.

Claude Helf, vice-président de la société, a émis un avis concernant le comité. Il souhaite que ce dernier passe à neuf membres au lieu de douze afin de remettre de l’ordre en son sein et garder les membres qui s’investissent.

Le site Internet de la SAHLA fonctionne bien et de nombreuses personnes souvent de l’étranger viennent y puiser des renseignements ou solliciter les responsables sur des questions plus personnelles.

On est également revenu sur l’élagage des arbres sur le site de la nécropole, un travail rendu nécessaire pour éviter la dégradation de ce dernier. Un second devis sera établi pour ce travail et une expertise devra être menée pour qu’aucune espèce protégée ne subisse de conséquences.

Journées nationales de l’Archéologie et journées européennes du Patrimoine seront bien évidemment au programme de cette nouvelle année tout comme la prospection pédestre qui reprendra en septembre avec des visites à la villa gallo-romaine et la voie romaine. En avril ou en mai, la date reste à définir, le nettoyage du site aura lieu. La SAHLA dispose aujourd’hui du matériel adéquat pour une telle tâche, reste à trouver les volontaires.

En ce qui concerne le musée, l’architecte doit revenir sur place. Le président a rappelé que pour la Ville d’Audun-le-Tiche, « le musée et le mur du Horlet seront les priorités de la commune ».

Les membres de la société se sont quittés après avoir fixé la date de l’assemblée générale. Elle se déroulera le jeudi 24 mars à 20 h.

 

  • Article paru dans le Républicain lorrain du 14 août 2015

 

Travaux d’été pour la Sahla

Si les travaux de la Sahla (Société audunoise d’histoire locale et d’archéologie) portent, en ce moment, essentiellement sur la conception du futur espace archéologique qui prendra ses quartiers au sein des anciens bâtiments de EDF avenue Salvador-Allende, il n’en demeure pas moins important pour les membres de continuer à gérer les autres sites.

Dès le début de l’été, avec l’aide des emplois jeunes mis à disposition par la municipalité, des travaux ont été entrepris sur le site de la nécropole et sur les diverses stations menant au calvaire. Un beau coup de jeune a soufflé sur cet espace.

Autre site ayant lui aussi subi un petit coup de rafraîchissement : l’aqueduc romain envahi par la végétation. Armé de débroussailleuse, de pinces coupantes et autres outils destinés à couper et trancher, deux membres de la Sahla se sont attaqués à ce chantier recevant de temps à autre l’appui d’autres équipiers. Une tâche rendue difficile en pleine canicule mais qui n’a pas vu faiblir les intervenants.

Le président, Robert Habay a tenu à féliciter ces travailleurs en leur rendant une petite visite. Ce dernier, le même jour, a accueilli sur le site de la nécropole des visiteurs venus de Mulhouse découvrir ce lieu rempli d’histoire. Une histoire que bien des Audunois ignorent encore alors qu’à l’extérieur de la localité, de nombreuses personnes sollicitent les responsables pour en découvrir les détails.

 
  • Article paru dans le Républicain lorrain du 7 août 2015

De l’origine du calvaire à son second souffle

Flash-back… En 1952, le père Langenfeld officiant à Audun-le-Tiche demande au propriétaire de la forêt, la Société minière des Terres rouges (SMTR), de disposer de la butte pour y ériger un calvaire. Le chemin de croix emprunte un tracé sinueux avant d’arriver à l’ensemble monumental du Christ crucifié placé au somment de la colline. Le bulldozer utilisé pour ce chantier révèle alors une tombe. Celle-ci sera fouillée et déplacée pour être reconstruite le long du chemin. Les ossements seront été exposés au public dans une des maisons du quartier Rancy et les objets découverts dans la tombe (une boucle de ceinture et un couteau) présentés en mairie.

Ces découvertes, pourtant fortuites, suffisent à exciter la curiosité de certains, qui espèrent trouver des trésors sur place et commettent de multiples dégradations dans ce secteur. Face à cette situation, un petit groupe composé d’instituteurs, d’habitants et de jeunes d’Audun-le-Tiche et des environs décide de créer la Sahla (Société audunoise d’histoire locale et d’archéologie) en 1967.

Deux jobs d’été à la rescousse

Depuis, la société œuvre pour la préservation du patrimoine local. Dans ce but, la municipalité lui a offert de disposer de deux jeunes en job d’été ces dernières semaines. Encadrés par des bénévoles, ces recrues se sont attachées à remettre en état les stations qui longent le parcours menant au sommet du calvaire. Chacune a été brossée pour être débarrassée de la mousse qui la recouvrait, les pieds ont été dégagés de leur gangue de boue, les scènes repeintes, et une couche de peinture a été appliquée sur la partie basse de chaque station.

Au final, un véritable coup de fraîcheur a soufflé sur le site, méritant d’être découvert ou redécouvert lors d’une petite promenade à l’ombre de ses bois. Pour ceux qui souhaitent découvrir la Sahla, un site Internet existe et fournit de nombreuses informations sur la société.

  • Article paru dans le Républicain lorrain du 6 août 2015

 

Audun-le-Tiche : le bout du tunnel pour la Société d’histoire ?

Du côté des responsables de la Société audunoise d’histoire locale et d’archéologie (Sahla), on a mis du cœur à l’ouvrage lors de la réunion qui s’est tenue il y a quelques jours et au cours de laquelle a été évoqué le devenir du futur espace archéologique.

On le sait maintenant et après bien des tergiversations, ce nouvel endroit de l’histoire locale trouvera ses appuis dans les anciens locaux de l’agence EDF-GDF, avenue Salvador-Allende. Après bien des péripéties, un accord est intervenu avec la municipalité pour l’occupation de ces lieux.

Les responsables se sont penchés sur les plans de ce que devrait être ce nouvel accueil. Maintenant que la chose paraît acquise, ils ont ainsi pu travailler sur l’aménagement intérieur de cet espace.

Des travaux devront être entrepris par la Ville pour abattre certaines cloisons et rapporter une fonctionnalité à la hauteur des collections de la Société. Il reste néanmoins encore pas mal de travail avant que la Sahla ne prenne possession des lieux et même si cette dernière s’est engagée à prendre en charge l’aménagement intérieur et celui des collections, il faut préparer ces plans afin que l’architecte puisse présenter un intérieur qui soit à la hauteur des espérances.

Un don bienvenu

Lors de la réunion, le dossier a bien avancé et chacun a pu y apporter sa petite contribution en espérant que celle-ci puisse voir le jour… un jour.

D’autres rendez-vous sont ensuite à prévoir avec les services compétents, mairie et cabinet d’architecte, pour valider ces travaux. Les membres, une fois cette étape franchie, pourront alors travailler sur l’aménagement, un travail rendu possible grâce à une donation d’importance offerte par Mme Lancensseur, effective à son décès.

Cette dame a résidé par le passé à Audun-le-Tiche et a souhaité léguer une partie de ses biens à la Sahla. Une aubaine pour la Société qui va pouvoir investir ces fonds dans de nouvelles vitrines et du nouveau matériel plus adapté à la richesse de ses collections.

  • Article paru dans le Républicain lorrain du 6 mars 2013

 

"Les grands projets de la Sahla"

 

En fait d’assemblée générale, c’est plus à une réunion de travail à laquelle ont participé les membres de la Sahla. Tout a été mis sur la table, doutes, espoirs, investissement… avec en ligne de mire le futur espace archéologique.

 

(Photo : J.-M. Milesi)

 

C’est au complet que le comité de la Sahla s’est réuni avec, au menu, de nombreux points de discussion. C’est à la salle du conseil municipal d’Audun-le-Tiche et en présence du maire, Lucien Piovano, que les membres de la Sahla (Société audunoise d’histoire locale et d’archéologie) se sont retrouvés pour la présentation annuelle de leur bilan. Le président Robert Habay a ouvert cette réunion par des remerciements adressés à la municipalité dans un premier temps pour son aide technique et physique. Il a également mis à l’honneur ses quelques bénévoles qui ont effectué « un travail formidable » au cours de l’année écoulée en participant aux nombreuses réunions pour l’aménagement du temple, futur espace archéologique, et en remettant de l’ordre dans les nombreuses collections. À ce titre, un coup de chapeau particulier a été adressé à Alain Trausch, secrétaire de l’association pour son investissement particulièrement généreux.

 

Ce dernier a ensuite pris la parole pour dresser un compte rendu des activités qui, l’an passé encore, n’ont pas manqué. Même si les visites des collections ont été suspendues, la visite de la nécropole est toujours d’actualité et le sera cette année encore. L’activité de l’association s’est surtout concentrée dans le domaine de l’administratif notamment pour parfaire l’inventaire de toutes les pièces des différentes collections avec bien souvent quelques surprises au menu.

 

Projet d’aménagement

 

Une convention est en passe d’être signée avec la municipalité par laquelle, cette dernière devient propriétaire de toutes ces pièces et de la nécropole, la Sahla en demeurant la gérante.

 

De nombreuses réunions ont également eu lieu soit entre les membres soit avec les élus locaux et l’architecte chargé de l’étude pour préciser l’aménagement du futur espace archéologique au temple.

 

Plusieurs membres de l’association ont fourni un gros travail pour que cette demande d’aménagement soit le plus en rapport possible avec les objectifs que la Sahla s’est fixée pour accueillir le public. Les responsables de la Sahla se sont notamment déplacés à Marle (Aisne) pour s’inspirer du musée mérovingien pour la future présentation de leurs collections.

 

Des têtes et des bras

 

La force de la Sahla est qu’elle est composée de fortes individualités qui œuvrent chacune sur des sujets bien précis, communiquent souvent, font part de leur travail et le partage avec les autres membres moins actifs. C’est le cas de Claude, Alain, des deux Robert, de Murielle, Frédéric ou encore, dernièrement, de Mickaël Angeli qui a effectué un important travail sur les pièces romaines.

 

Du 15 au 28 avril, des bras seront encore nécessaires pour le nettoyage de la nécropole. Dans l’avenir immédiat de la Société, une nouvelle tâche d’importance attend ses membres : la réalisation de fiches d’espace sur lesquelles seront portées dans leurs moindres détails les configurations des pièces du futur espace.

 

D’autres projets ont été débattus lors de cette assemblée, notamment celui de quitter l’Omnisports, association dont la Sahla était membre depuis sa création. La raison invoquée étant que la ville, devenue propriétaire des collections, n’aura plus besoin d’intermédiaire pour verser sa subvention.

 

Composition du comité: président, Robert Habay. Vice-president: Claude Helf. Secrétaire, Alain Trausch. Secrétaire adjoint: Murielle Maffessoli. Trésorier: Frédéric Pokrandt. Trésorier adjoint: Carmen Louis.

 

  • Article paru dans le Républicain lorrain du 29 décembre 2011

     

"Le temple au cœur des débats"

 

Il est vrai que l'ancien temple protestant par son cachet fera un excellent support pour abriter l'espace archéologique de la Sahla. Reste maintenant à entreprendre les transformations nécessaires à son installation.

 

Une réunion s’est récemment déroulée sur les lieux susceptibles d’accueillir le futur espace archéologique de la Société audunoise d’histoire locale et archéologique (Sahla). À l’initiative de la Drac (Direction régionale des affaires culturelles), ses représentantes, Mmes Simon-Millot et Balthazard, accompagnées des responsables du service technique d’Audun-le-Tiche, des responsables de la Sahla et de Lucien Piovano, maire, se sont rencontrés et ont visité les différents lieux susceptibles d’accueillir les trésors historiques de la localité.

 

En premier lieu, tout le monde s’est rendu dans l’ancien temple protestant pour voir comment les différentes époques présentées au sein de l’actuel l’Espace archéologique, place du Château, pourraient être aménagées dans ces nouveaux locaux.

 

Lucien Piovano a rappelé les diverses démarches qui ont finalement amené à préférer le site du temple à celui, évoqué dans un premier temps, de l’ancienne agence EDF située avenue Salvador-Allende. Tout le monde s’est accordé pour dire que ce choix était judicieux pour diverses raisons : sa situation au centre de la ville, son architecture, son espace potentiellement susceptible d’être utilisé, la possibilité d’extension… Tous les étages du temple, de la cave au grenier et même au clocher, ont été visités avec déjà dans la tête les images de la future installation.

 

Des travaux ont déjà été entrepris pour consolider et refaire la toiture de ce lieu hautement symbolique et un gros nettoyage a été effectué. La réflexion est maintenant ouverte sur les aménagements nécessaires. Les différentes procédures ont toutes été évoquées, de l’étude initiale à la durée des travaux, des aménagements nécessaires à la conservation des collections, de l’accessibilité à l’installation souhaitée du syndicat d’initiative, de la scénographie des lieux à sa protection…

 

Bref, les membres de la Sahla s’y voient déjà sauf qu’il reste encore beaucoup de travail à faire. Si les plus optimistes tablent sur un an et demi à deux ans de travaux, d’autres envisagent une durée d’au moins quatre ou cinq ans.

 

Le groupe s’est ensuite rendu dans les anciens locaux d’EDF pour confirmer leur première impression. Les responsables de la Drac se sont également rendus à l’espace archéologique, place du Château. Ils ont constaté avec satisfaction l’excellent travail effectué par la petite équipe de la Sahla pour réaliser l’inventaire des pièces du musée.

 

Reste maintenant à passer de la théorie, exprimée durant cette rencontre constructive, à la pratique…

 

(Photo : J.-M. Milesi)

  • Article paru dans le Républicain lorrain du 6 juillet 2010

 

"Les Monsieurs Propres du site"

 

Située en pleine forêt, la nécropole mérovingienne de la SAHLA demande un entretien constant. C'est l'affaire des bénévoles de la société qui, tous les ans, se chargent de nettoyer le site. Depuis lundi, ils sont à pieds d'oeuvre aidés en cela par deux jeunes gens, employés pendant une quinzaine de jours par la municipalité et mis à disposition de la SAHLA. Deux autres jeunes hommes sont également venus en tant que bénévoles. Le travail de ces journées consiste à dégager les feuilles mortes qui recouvrent le site, à remettre en état les fiches explicatives des tombes et des panneaux, afin de rendre les visites plus agréables. 

 

Une tâche nécessaire qui profite de belles journées ensoleillées. Armés de râteaux, les personnes en charge du nettoyage du site vont assurer cette tâche durant deux semaines.

 

(Photo : J.-M. Milesi)

 

  • Article paru dans le Républicain lorrain du 20 février 2010

 

"Un coup de fouet pour l'histoire locale"

 

La SAHLA est une équipe de bénévoles et comme partout, ces derniers connaissent des moments de lassitude. Cette assemblée a offert à chacun l'occasion d'exprimer ses inquiétudes face à l'avenir.

 

La Société audunoise d'histoire locale et d'archéologie a tenu son assemblée générale ce vendredi soir dans les locaux situés au dessus de l'espace archéologique, place du Château. Habituellement, cette assemblée se déroule de manière très carrée et son avancement se fait au rythme des différents points à l'ordre du jour, le tout, emmené par un président, en l'occurrence Robert Habay très au fait de la discipline. Ce vendredi, les choses se sont passées de manière différente et selon l'expression consacrée, on avait décidé de "vider son sac", ce qui fut le cas de plusieurs personnes et en particulier Alain Trausch, secrétaire de la société. On était entre adultes responsables lors de cette assemblée suivie par Jacky Aliventi, conseiller général, par Bouzid Djébar, en lieu et place de Lucien Piovano, maire de la ville, d'Auguste Michaux, président de l'Omnisports et d'Isabelle Sonzogni, présidente du syndicat d'initiative et si le ton est parfois monté au-delà des décibels habituellement employés, les choses sont restées dans le domaine de la correction et ont été édictées pour le bien de la société. Cette assemblée avait débuté par le mot du président qui demandait à l'assemblée de respecter une minute de silence à la mémoire de tous les membres décédés. Il enchaînait par une série de remerciements à destination de la ville, des membres investis dans la vie de la société. C'est sur ce dernier point qu'avait lieu une première intervention.

 

En effet, la SAHLA compte une trentaine de membres mais en réalité seuls quatre ou cinq personnes sont impliquées dans sa gestion, qu'elle soit administrative ou encore liée à la tenue des permanences et à l'accueil des visiteurs. Pour Alain Trausch : "cet état de fait ne peut plus durer".  Pour soulager les guides, il a donc été décidé un peu plus tard, de ne plus assurer les permanences le dimanche mais d'organiser les visites à la demande d'après les rendez-vous. Il a également été question du manque de communication au sein du comité : "il n'y a plus d'échange ni de dialogue et l'on ne se réunit pas assez souvent au sein du comité". De ce côté, il est vrai qu'avec internet, tout va beaucoup plus vite mais on a perdu ce côté humain des choses. Ces quelques points évoqués loin de la rigueur habituelle, Claude Helf, le trésorier y allait de son bilan : 1600,- euros de subvention de la ville servant en grande partie à régler l'alarme et le téléphone, 1500,- euros du Conseil Général investis dans la restauration des pièces, voilà les grandes lignes de ce bilan approuvé par les commissaires, un bilan positif et une gestion irréprochable.

 

On passera sous silence les quelques remarques lancées pour faire avancer les choses dans le fonctionnement de la SAHLA pour en venir directement aux projets de l'année et des années à venir à savoir le temple protestant et son devenir. Discussion poussée avec le représentant de la ville qui avait à répondre à de nombreuses sollicitations. Bouzid Djébar a eu toutes les peines du monde à convaincre l'assistance du réel désir de la ville de se porter acquéreur de ce temple en vue de sa transformation et d'en faire un espace archéologique de qualité. Il mettait en avant le projet de maison de l'enfance qui devrait logiquement être réalisé à l'emplacement actuel de l'espace et donc obliger la ville à trouver un site de remplacement pour la SAHLA. Dans un brouhaha d'interventions plus ou moins bien orchestrées, on en restait là sur ces grandes lignes d'une assemblée qui aura ouvert ses portes sur des besoins réels, tant humains que techniques.

 

Le ton a été donné dès l'entame de cette assemblée et pour le bien de la société, on a rué dans les brancards sur de nombreux points.

 

(Photo : J.-M. Milesi)




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